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XCP-ng, l’alternative open source à VMware sans compromis sur la sécurité

Pendant longtemps, envisager une alternative à VMware ESXi relevait presque de l’hérésie. Trop risqué. Pas assez mature. Pas assez “enterprise”. Et puis le contexte a changé. 
Hausse des coûts, évolution des licences, dépendance renforcée à un éditeur unique : aujourd’hui, de plus en plus d’équipes IT regardent XCP-ng avec un œil nouveau.

Il est aujourd’hui porté et structuré par Vates, éditeur français, qui propose :

  • un support professionnel
  • des mises à jour maîtrisées
  • une feuille de route claire.
👉 Autrement dit : open source ne veut pas dire “livré à soi-même”.

02. Vue côté utilisateur VMware : ce qui change… et ce qui rassure

Quand on vient de VMware, la première crainte n’est pas la performance.
C’est l’exploitation au quotidien.

Bonne nouvelle : XCP-ng ne cherche pas à réinventer la roue.

Ce qui reste familier

  • Gestion de clusters et de pools
  • HA, live migration
  • Snapshots
  • Intégration avec des solutions de sauvegarde et de PRA
  • Supervision possible avec des outils standards

Ce qui surprend (dans le bon sens)

  • Une lisibilité totale sur la plateforme 
  • Des choix techniques transparents 
  • Une maîtrise des évolutions, sans effet de surprise contractuel 
👉 Beaucoup de DSI le disent après coup : “On a passé plus de temps à décider qu’à migrer.”

03. Comparatif : VMware ESXi vs XCP-ng


Purple and White Modern Problem and Solution Table Graph (1)

👉 Le match n’est pas “fonction contre fonction”.
👉 Il est stratégie contre dépendance.

04. “Mais VMware a plus de fonctionnalités…”

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C’est vrai. La vraie question est : en utilisez-vous réellement 100 % ?
Sur le terrain, beaucoup d’organisations :

  • exploitent 60 à 70 % des capacités VMware
  • tout en payant pour l’ensemble du package
  • et en acceptant une complexité croissante
XCP-ng, lui, couvre :

  • les besoins de virtualisation classiques,
  • les environnements critiques,
  • les infrastructures multisites,
  • sans surcouche inutile.
👉 Moins de “nice to have”.
👉 Plus de lisibilité opérationnelle.

05. Et la migration, dans tout ça ?

Non, on ne “coupe pas VMware un vendredi soir”.
Les projets XCP-ng réussis suivent presque toujours la même logique :

  1. Analyse de l’existant
  2. POC ciblé
  3. Coexistence temporaire avec VMware
  4. Migration progressive
  5. Montée en compétence des équipes
👉 La clé n’est pas la technologie.
👉 C’est la méthode.

06. Pourquoi XCP-ng séduit particulièrement certains territoires et contextes

Dans des environnements contraints (Outre-mer, sites distants, infrastructures sensibles), XCP-ng apporte :
  • une autonomie locale accrue 
  • moins de dépendance à des flux ou supports distants
  • une meilleure résilience opérationnelle
  • et une cohérence forte avec des architectures de stockage logiciel (ex. DataCore
👉 Quand chaque interruption coûte cher,
👉 la simplicité devient une force.

07. En résumé (et sans dogme)

XCP-ng n’est pas :
  • une solution miracle
  • ni un remplacement automatique de VMware
Mais c’est :
  • une alternative sérieuse,
  • mature
  • structurée
  • et surtout choisie, pas subie.
👉 Le vrai risque aujourd’hui n’est pas de regarder XCP-ng.
👉 C’est de ne rien regarder du tout.


Et maintenant ?

La bonne question n’est plus :
“XCP-ng peut-il remplacer VMware ?”
Mais plutôt :
“Dans mon contexte, ai-je encore intérêt à dépendre d’un seul éditeur ?”